
Pèlerinage gitan aux Saintes-Maries-de-la-Mer
Un ouvrage réalisé en collaboration avec Leslie Cros (photographies) et David Tacita (textes), autour du grand rassemblement annuel des gitans en Camargue, dont Miguel est le guitariste de la messe.
Neuf ouvrages où la poésie vagabonde des gitans rencontre les accents du monde ouvrier.

Un ouvrage réalisé en collaboration avec Leslie Cros (photographies) et David Tacita (textes), autour du grand rassemblement annuel des gitans en Camargue, dont Miguel est le guitariste de la messe.

Dans un attachant et authentique récit de vie, avec des passages désopilants autant qu'émouvants, Miguel Haler nous plonge dans l'univers du spectacle vivant. Guitariste nomade, il parcourt l'Europe avec sa gratte, en quête de scènes et de cachets qui lui permettent de vivre de son art.
Ses scènes sont aussi bien les couloirs du métro que la rue, en passant par les cabarets, les théâtres, les prisons, les hôpitaux… partout où on veut de lui. Péripéties d'un homme pas très ordinaire qui croit en son destin et en l'homme — et qui transmettra plus tard son talent à son fils et à ses petites-filles.

Sylvano, émigré gitan de soixante-treize ans, mi-brocanteur mi-chiffonnier, vit dans une masure au milieu d'un campement de Tziganes. Son petit-fils, bon guitariste un peu paumé, vient partager son existence : s'ensuit une complicité touchante et drôle, où l'ancien transmet au jeune ses valeurs sur la vie.
Chassés de leur terrain par un projet immobilier, nos deux compères se retrouvent sur les routes, dans un road-movie cocasse entre Venise et la France, jouant de la guitare aux terrasses pour survivre. Un livre plein de musicalité, rythmé par les guitares flamencas, qui parle avec justesse de la profondeur des sentiments et du sens de la vie.

Une petite sélection de nouvelles frissonnantes : une pincée de malédiction, un hurlement de spectre, une fragrance d'obsession et bien d'autres maléfices encore, soigneusement mijotés par les auteurs de la Maison — dont Miguel Haler. Prêt pour le grand frisson ?

Autour de lui, les cris sauvages de hyènes et de loups. Nilo savait qu'avec la nuit, seul et si faible, il ne ferait pas le poids face à une meute de prédateurs voraces. À bout de souffle, il regarda le croissant de lune et implora, comme une prière de la dernière chance, le Grand-esprit-de-la-vie…

Récit bouleversant d'après les carnets de guerre de son grand-père paternel Joseph, tireur d'élite du côté français durant la guerre de 14-18. Issu d'une famille alsacienne qui, après 1870, traversa clandestinement les Vosges pour rester française.
Il combattit avec les 42ᵉ, 35ᵉ, 117ᵉ et 57ᵉ R.I. — bataille de Tracy-le-Val, offensive de Champagne, terrible bataille du Mont-Renaud en avril 1918. On ne ressort pas indemne d'un récit aussi prenant.

Qui n'a jamais rêvé de se métamorphoser, de se changer en animal, le temps de déguster de nouvelles émotions ? Caché sous l'anonymat de cette autre peau, quel plaisir de découvrir une autre réalité de la vie — et peut-être celle de ses proches.

Loa, un jeune rat, a perdu ceux qu'il aimait. Pour fuir l'existence sordide de ses semblables, il décide de partir au pays des écureuils. Au cours de ce grand voyage, il connaîtra l'amitié, l'amour, la mort et le danger — chaque rencontre étant l'occasion d'un nouvel apprentissage.
Écrit par Miguel Haler à la naissance de son fils, comme un acte d'amour et une leçon de vie, richement illustré (une centaine d'images de Zelda Zonk). Publié 25 ans plus tard, au fruit d'une rencontre.

Dans une Pologne dévastée par la guerre et une Allemagne en proie aux bombardements, Sara la petite danseuse gitane et Franz le déserteur sont pourchassés par la Gestapo. Inspirée de faits réels, l'histoire de la rencontre improbable de deux mondes — et d'un amour tragique.
Issu de la culture des gens du voyage, Miguel Haler rend hommage aux Tziganes et livre un acte de mémoire sur le Samudaripen, le « génocide oublié » perpétré par le régime nazi entre 1938 et 1945.

Troubadour des temps modernes, Miguel Haler est né à la croisée de deux cultures : nomade par son grand-père maternel, sédentaire par son père. À travers ce livre, l'auteur retrace avec verve et truculence ses longues années de bohème et renouvelle avec bonheur le genre du « On the road ».
Dans un récit bouillonnant où le cocasse côtoie le tragique, mêlant poésie vagabonde des gitans et accents populaires du monde ouvrier, il raconte comment il a décidé et réussi à ne vivre que de sa guitare. Après de nombreux spectacles, il joue dans les maisons de retraite et les hôpitaux pour y faire office de « passeur d'âmes » — l'une des clefs du livre.